05.07.2008

Por fin libre!

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Enfin Ingrid Betancourt est libre! Bravo pour tous ceux et celles qui ont participé à cette belle opération. Mais en quoi cela concerne t-il vraiment la France et notre président de la république?

Il faut se souvenir que Mme Ingrid bétancourt fut certes fraçaise par son mariage, mais ce n'est plus le cas aujourd'hui. J'espère que le président Sarkosy mettra autant de zéle pour aider des papas renvoyés injustement "las bas" lorsqu'ils ont comme cette chére Ingrid des enfants scolarisés dans notre "douce france".

Etre responsable ce serait Monsieur le Président de la République de traiter toutes et tous non pas en fonction de leur notoriété, mais en considération de leur humanité.

Vous jolie Ingrid, je parle de la femme qui descendait d'un avion aprés plus de six ans d'enfermement inhumain et dans des conditions de vie probablement déplorable, à dire d'experts, vous me parutes en bonne forme. Quand je dis bonnes formes j'y ajoute l'acception physique, car je vous ai trouvé bien mieux que dans cette vidéo ou votre attitude résignée inquiétait la communauté française toute entière.

Soyez donc la bienvenue "a casa", mais montrez vous digne de cette affection populaire que votre histoire de petite fille modéle et engagée succita au sein de notre société.

Beaucoup d'hommes et de femmes vivants des drames identiques au votre, attendent un peu de cette lumiére et de cette chaleur humaine qu'à présent vous pourriez diriger vers eux.


peire

19:10 Publié dans Divers | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note

09.01.2008

Le pouvoir d'achat

Depuis un certain nombre de mois, au moins depuis l'élection de Nicolas Sarkozy, tout les types de commentateurs de la vie politique se sont emparés du thème : "le pouvoir d'achat".

Je suis inquiet à l'idée de penser que seuls les biens matériels et/ou leur possession, n'ont d'intérêt pour nos politiques et les citoyens.

Combien de familles en sur endettement qui ne juraient que par la possession de biens les moins indispensable à la vie quotidienne, mais oh combien valorisants aux yeux de l'entourage. Bien sur notre pouvoir d'achat régresse, mais pourquoi?

Combien de nos compatriotes s'intéressent-ils à ce qui se passe chez nos voisins immédiats et plus encore, combien regardent et essayent de comprendre ce monde fou et inhumain qui se développe frénétiquement!

Beaucoup de choses sont à changer dans notre belle France; vivre dans le souvenir sécurisant que nous étions une nation phare ne suffira pas à notre confort quotidien.

Le pouvoir d'achat, c'est me semble t-il, ce qui reste dans mon porte monnaie dés lors que j'ai réglé tout ce que je dois; à l'Etat et aux chaines consommatrices que je me suis, volontairement et de mon plein gré, mises aux pattes.

Bien sur un certain nombre de charges, comme le chauffage ou le cout des transports et des loyers, échappent à ma sagacité. Je suis certes tributaire des augmentations tarifaires décidées par l'Etat, mais je peux agir quand même, faiblement d'accord, mais je peux agir sur des dépenses inconsidérées, du genre : "je me la pète"!

La mondialisation nous tire actuellement inévitablement vers le bas; le nombre trop important de décalages entre les formations de nos jeunes et les possibilités qui s'offrent à eux. Je pense là notamment au fait que l'école française est encore trop frileuse pour le démarrage des langues étrangères (sous forme de jeux), ce dés la maternelle.

Il faut aussi admettre que le "métier" à part de rares domaines n'existe plus et qu'il faut conserver sa capacité d'étudier, ce tout au long de sa vie.

Il faut dés le lycée proposer une partie du cursus à l'étranger, pour tous les élèves européens. Chaque famille d'europe recevant un enfant pour compenser le départ du sien. Nos enfants doivent mettre le plus rapidement possible "le nez à la fenêtre du monde"; sinon plus aucune porte ne s'ouvrira pour eux!

Le pouvoir d'achat ne se décrète pas, il existe ou non en fonction des charges collectives, que l'Etat peut ou non reguler et des charges personnelles, qui elles aussi peuvent se comprimer ou pas.

Le pouvoir d'achat c'est hélas trop souvent laissé à la culture ou à l'intelligence de chacun!

En parlant de pouvoir d'achat, bonnes soldes à celles et ceux qui en ont les moyens, mais est-ce vraiment défendre son pouvoir d'achat que de se lancer dans des achats compulsifs pendant les soldes!

Peire & Alain

14:55 Publié dans actions | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note

08.12.2007

participer pour agir

Nous ne faisons plus rien. Il semble qu'il y ai aujourd'hui en France deux "Staffs" PS à Paris? La société participative ce ne sont pas des rencontres et du bla bla, ce sont des idées exprimées puis expérimentés sur le terrain!

Au sein même des conseils communaux, lieux bien connus où ne règnent ni la démocratie élective, ni bien moins encore la participative; un bureau composé d'une minorité d'élus tient la majorité des délégations. Les autres ne sont que figurants qui valorisent tel ou telle!

Ce que nous proposons, ce n'est ni plus ni moins qu'une modification du comportement des élus. Travailler en "mode projet" et le conseiller porteur du projet créant une équipe de travail, incluant :

L'élu référent, c'est à dire lui-même
Les élus communaux intéressés
Les citoyens (compétents et/ou intéressés)
Les techniciens travaillant sur le projet
Et bien sur la maitrise d'ouvrage

Ces projets étant "volatiles" et créés pour la circonstance. Le but est d'empêcher une espèce de sclérose des institutions, des commissions "extra-municipales" où des citoyens viennent plus se montrer que réellement "participer" à la vie de la cité.

D'ailleurs au cours de ces dernières années, de nombreuses structures "pseudo-citoyennes" virent le jour (conseils de quartiers en ville, Conseils de développement), sans que cela n'améliore en rien la démocratie.

C'est en décourageant celles et ceux pour lesquels l'engagement citoyen est vital pour notre démocratie que nous préparons une société du repli sur soi, chacun essayant de trouver des solutions "persos" à ces inquiétudes citoyennes.

La Bête sommeille, n'oubliez jamais qu'elle n'est pas morte!

Alain et Peire

18:20 Publié dans société participative | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note