02.12.2008

Mais où vas-tu Ségolène!

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Sont-ce les bobos qui te couvent, qui te font faire tant de sottises? Reviens vers le terrain ou tu excelles, abandonnes cette superficialité et se comportement décidément bien difficile à appréhender pour les personnes engagées dans le réel. Porte des idées de fraternité concrète en cette époque si difficile pour beaucoup d'entres nous.

Il faut convaincre tous ces jeunes retraités, enseignants et autres, ayant eu la chance de vivre ces années de croissance et de reconnaissance de leurs savoirs et de leurs compétences, de rendre un peu à celles et ceux qui en ont cruellement besoin aujourd'hui. Comment? Et bien en aidant en local à donner du savoir et de l'aide pour comprendre ce monde bien complexe.

Beaucoup plus qu'on ne le croit ne savent pas bien lire, comment dans ce cas peuvent-ils espérer un meilleur traitement dans le monde du travail, si ce n'est qu'accéder à des postes mal payés et surtout être corvéable et taillable à merci!

Il faudrait créer des mini réseaux locaux de soutien "intellectuel" à la personne comme on en a créé pour le micro crédit. Si tu veux donner du sens à ton envie de conduire la France en 2012, fais de Poitou-Charentes un laboratoire expérimental de ce que tu pourrais proposer comme chemin à notre république.

Il n'y a pas que l'argent pour construire une société, il y a en premier lieu les femmes et les hommes qui la constituent. Puisque nos finances ne nous permettent plus de porter l'espoir, il nous reste nos têtes et nos mains et avec nous pouvons aussi faire de grandes choses.


Alain & Zénit

13.11.2008

La transparence Ségolène

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Ségolène Royal vient de prendre une initiative très intéressante : elle vient de rendre publiques sur son site les lettres qu’elle a
adressées à Martine Aubry, Bertrand Delanoë et Benoit Hamon.

http://desirsdavenir.org/segolene-royal/les-actualites/co...

1) Je m’intéresse depuis quelques années à l’émergence de ce que j’appelle « politique ouverte » (et qui recouvre à peu prés ce que
les américains appellent « open politics », voire « open source politics »).

Cette notion désigne au moins trois types de pratiques.

a) La recherche d’une certaine transparence de la vie politique, y compris dans la sphère des négociations d’accords politiques et de
programmes : si la politique requiert une certaines dose de secret (une négociation sur un contrat de gouvernement, par exemple, amène a
consentir des contreparties électorales qui ont vocation à rester secrètes), il y a aussi des avantages a ce qu’elle soit menée, pour
partie « a ciel ouvert », sous le regard des citoyens (ou des militants).

b) Les démarches visant à impliquer les citoyens (ou les seuls militants) dans des activités qui relevaient classiquement des états-
majors et des experts. Tout ce qu’on entend désormais par démocratie contributive, pour l’élaboration d’un programme (ou d’un texte de
congrès).

c) La démarche consistant pour les etats-majors à dévoiler aux militants les grandes lignes d’une stratégie, par exemple une stratégie électorale. C’est ce qui s’est passé lors de la campagne présidentielle américaine de 2008 : les directeurs de campagne de McCain et de Barack Obama ont rendu publiques, chacun de leur côté, la feuille de route stratégique des deux candidats, estimant que les avantages (l’adhésion et la compréhension de la stratégie) de la publicité l’emportaient sur les inconvénients. http://travauxpublics.wordpress.com/2008/11/13/897/

2) Revenons à l’initiative de Ségolène Royal

Reprenons la chronologie. La motion dont Royal est signataire arrive en tête le 6 novembre. François Hollande enjoint le lendemain à Ségolène Royal de créer les conditions d’une majorité. Ségolène Royal rencontre les chefs de file des autres motions (ou leurs bras droit).
Elle les interroge sur les questions qu’ils jugent essentielles en vue d’une éventuelle synthèse. Elle leur adresse, dans un premier temps,
un « document de travail ouvert en vue de « structurer la réflexion et les échanges et servir de base aux discussions préparatoires à la
constitution d’une majorité au congrès de Reims ». Ce document fuite et est assez vite rendu public.

Hier, elle a franchi un autre pas. Elle a publié les trois lettres à Martine Aubry, Bertrand Delanoë et Benoit Hamon. Dans chacune de ces
lettres, elle recense les questions sur lesquels ses interlocuteurs attendaient une clarification et y répond en soulignant les
convergences.

Je ne m’illusionne évidemment pas sur la démarche de Ségolène Royal : dans le spectacle byzantin, mixte de jeu d’échecs et de poker meneur
que sont les Congrès socialistes, elle joue un « coup » : la démarche est avant tout tactique. Elle affiche qu’elle prend au mot ses rivaux
qui prétendent explorer la possibilité d’un accord politique avec elle : elle prend à témoin les militants. Il y a aussi une part d’ironie a voir Ségolène Royal faire semblant de se prêter au jeu formaliste des « clarifications » et de l’exégèse des textes de motion.

Il reste, et c’est ce que je retiens, que Ségolène Royal innove. Elle inaugure ici une forme de « négociation à ciel ouvert », en rupture
avec la pratique socialiste ancestrale des « synthèses » élaborées dans la précipitation, à quelques uns, dans la nuit du samedi au
dimanche, dans la fameuse Commission des résolutions.

Au reste, SMS aidant, les tractations nocturnes de la Commission des résolutions sont de moins en moins secrètes.

http://projet2007.blogspot.com/2005/11/synthse-sms-photocopieuse-et-petits.html

Maurice Hussein Ronai

09.01.2008

Le pouvoir d'achat

Depuis un certain nombre de mois, au moins depuis l'élection de Nicolas Sarkozy, tout les types de commentateurs de la vie politique se sont emparés du thème : "le pouvoir d'achat".

Je suis inquiet à l'idée de penser que seuls les biens matériels et/ou leur possession, n'ont d'intérêt pour nos politiques et les citoyens.

Combien de familles en sur endettement qui ne juraient que par la possession de biens les moins indispensable à la vie quotidienne, mais oh combien valorisants aux yeux de l'entourage. Bien sur notre pouvoir d'achat régresse, mais pourquoi?

Combien de nos compatriotes s'intéressent-ils à ce qui se passe chez nos voisins immédiats et plus encore, combien regardent et essayent de comprendre ce monde fou et inhumain qui se développe frénétiquement!

Beaucoup de choses sont à changer dans notre belle France; vivre dans le souvenir sécurisant que nous étions une nation phare ne suffira pas à notre confort quotidien.

Le pouvoir d'achat, c'est me semble t-il, ce qui reste dans mon porte monnaie dés lors que j'ai réglé tout ce que je dois; à l'Etat et aux chaines consommatrices que je me suis, volontairement et de mon plein gré, mises aux pattes.

Bien sur un certain nombre de charges, comme le chauffage ou le cout des transports et des loyers, échappent à ma sagacité. Je suis certes tributaire des augmentations tarifaires décidées par l'Etat, mais je peux agir quand même, faiblement d'accord, mais je peux agir sur des dépenses inconsidérées, du genre : "je me la pète"!

La mondialisation nous tire actuellement inévitablement vers le bas; le nombre trop important de décalages entre les formations de nos jeunes et les possibilités qui s'offrent à eux. Je pense là notamment au fait que l'école française est encore trop frileuse pour le démarrage des langues étrangères (sous forme de jeux), ce dés la maternelle.

Il faut aussi admettre que le "métier" à part de rares domaines n'existe plus et qu'il faut conserver sa capacité d'étudier, ce tout au long de sa vie.

Il faut dés le lycée proposer une partie du cursus à l'étranger, pour tous les élèves européens. Chaque famille d'europe recevant un enfant pour compenser le départ du sien. Nos enfants doivent mettre le plus rapidement possible "le nez à la fenêtre du monde"; sinon plus aucune porte ne s'ouvrira pour eux!

Le pouvoir d'achat ne se décrète pas, il existe ou non en fonction des charges collectives, que l'Etat peut ou non reguler et des charges personnelles, qui elles aussi peuvent se comprimer ou pas.

Le pouvoir d'achat c'est hélas trop souvent laissé à la culture ou à l'intelligence de chacun!

En parlant de pouvoir d'achat, bonnes soldes à celles et ceux qui en ont les moyens, mais est-ce vraiment défendre son pouvoir d'achat que de se lancer dans des achats compulsifs pendant les soldes!

Peire & Alain

18.06.2007

Vers la rénovation du Parti

C'est parti! Ségolène, même si on lui a forcé un peu la main a décidé de mettre un point final aux rumeurs nauséabondes ou .....malheureuses faisant état de sa vie de couple.

Maintenant Ségolène pourra enfin répondre à l'élan qui la porta vers la présidentielle, sachant que nombre des adhérents de "Désirs d'avenir", un peu comme certains d'entres nous, ne sont pas "cartés" ni au PS, ni ailleurs.

Il faut d'urgence comme tu l'as fait dans les Deux-Sèvres, faire émerger au PS une nouvelle générations d'élus, capables de comprendre et de répondre aux aspirations des Françaises et des Français.

Il faut donc de toutes évidences faire en sorte que les statuts du PS soient réformés et que la date du congrès soit avancée pour éviter que dans le flou de cette après défaire honorable, il y ai une lassitude qui précède un désengagement des énergies mobilisées durant cette belle campagne 2006-2007.

Il faudrait aussi, comme c'est le cas partout que le chef de file du parti socialiste soit investi de la responsabilité de se retrouver en cas de victoire aux législatives, de former le gouvernement et de le conduire.

Alain

14.05.2007

Le discours de Ségolène au bureau national

Je dirai simplement quelques mots pour dire aussi que tous ces applaudissements sont destinés aussi à tous les militants, les citoyens qui se sont formidablement mobilisés au cours de cette belle campagne.

Vous dire aussi la fierté d'avoir conduit cette campagne, désignée par 60 % des militants socialistes, je voudrais souligner la très forte mobilisation dans les fédérations, la mobilisation des militants, bien sûr, mais aussi celles des partis alliés qui nous ont rejoints, qui nous ont soutenus dans cette campagne, tous les élus qui ont également été en première ligne de ce combat. Nous avons vu des salles pleines à craquer, des citoyens enthousiastes, des citoyens mobilisés, et aujourd'hui c'est une force qui s'est levée, même si le combat ne s'est pas terminé comme nous l'aurions souhaité. C'est une force qui s'est levée de 17 millions de voix.

Et je pense, je le vois, vous le voyez aussi sur vos territoires, ce vote contient des perspectives d'avenir, ce vote contient un élan. On sent, à la fois bien sûr une tristesse, et j'y reviendrai, même parfois plus, et en particulier dans les quartiers populaires, mais on sent également une fierté très forte et une volonté de continuer. Il n'y a pas d'abattement, il y a une fierté dans ce qui a été réalisé, dans ce qui a été dit, dans ce qui a été porté au cours de cette campagne, dans ce qui a été réalisé, à l'exemple de ces images de meetings extraordinaires, dans ces images de Charléty par exemple, mais aussi partout dans les régions dans lesquelles vous êtes et dans lesquelles vous êtes mobilisés.

Moi, je veux aujourd'hui surtout retenir cette fierté-là parce que c'est sur ce socle-là que nous allons pouvoir construire le mouvement des élections législatives. Les valeurs fondamentales étaient là, les problèmes étaient bien identifiés, la question de la vie chère et des bas salaires, la question du chômage et des délocalisations, notamment le chômage des jeunes, la question de la précarité qui était au centre de notre campagne, les questions aussi liées à la sécurité, aux sécurités au sens large, avec le besoin que ressentent les Français d'avoir une clarification des règles du jeu, ce que j'ai appelé l'ordre juste. La question du refus de l'assistanat pour les tout petit salariés, pour les travailleurs pauvres. Et, cette question aussi, nous devons continuer à y travailler, les peurs aussi, les peurs des délocalisations, les peurs des personnes âgées face au déficit de tous les régimes de retraite et de santé. Bref, les questions sont là, les questions aussi que nous avons abordées sur la République, sur la nation, sur l'identité. Nous l'avions fait il y a déjà deux ans, donc ces questions-là qui ont parfois été recaptées, raptées parfois par la droite en étant déformées, nous devons continuer à y travailler et à les clarifier.
Je pense aussi à la question de la valeur travail, dont j'ai été une des premières à la mettre en avant dans ce débat. Tous ces sujets continuent à tarauder les Français, ils vont donc à nouveau émerger au cours de la campagne des élections législatives. Et tout ce travail qui a été accompli par le Parti socialiste, par le mouvement aussi de rassemblement au cours des échéances de la campagne présidentielle devra rapidement déboucher et être clarifié. Et c'est le rôle aussi de ce Conseil national et des présentations qui seront faites tout à l'heure.

Je voudrais ici dire très simplement que j'entends ici ou là des interprétations de la défaite, certaines justes, bien sûr, d'autres dérisoires, et d'autres inutilement blessantes, mais je crois qu'aujourd'hui le temps n'est pas aux polémiques. Je dirai pour ma part ce que j'en pense après les élections législatives. Car je crois que, d'ici là, nous devons rester unis et nous avons entre les mains ce talisman que j'évoquais tout à l'heure de la fierté et de la volonté de 17 millions d'électeurs qui attendent de nous que nous redéclenchions, pour les élections législatives, un mouvement d'unité, de fraternité, de solidarité, un élan qui nous permettra d'envoyer à l'Assemblée nationale le plus grand nombre possible de parlementaires ; parce que c'est le fonctionnement de la démocratie qui est en jeu, c'est l'émergence d'un contrepouvoir par rapport à une droite dure qui a fait la jonction avec l'extrême droite, donc il y a une attente extrêmement forte à notre égard. Et, pour ma part, ce que je crois, c'est que nous devons mobiliser les énergies positives qui ont émergé au cours de cette campagne, et nous devons les transformer positivement au cours de cet élan des élections législatives. La campagne sera conduite par le Premier secrétaire. J'y prendrai bien évidemment toute ma place en tant que candidate à l'élection présidentielle, je suis disponible pour venir faire des réunions sur le territoire, d'autant plus que je ne suis pas candidate. Je ne sais pas candidate parce que je m'applique à moi-même une des règles du pacte présidentiel du non-cumul des mandats, mais je conçois que cette règle ne soit pas suivie par tous puisque la loi ne l'impose pas aujourd'hui, donc je ne l'impose pas comme modèle, mais il me semble élémentaire, par rapport à ce que j'ai dit en tant que candidate à l'élection présidentielle, et portant une rénovation sur ce que nous avons appelé ensemble la république nouvelle, la VIe République, la modification des formes de l'exercice de la politique et en particulier la réforme des institutions au sein de laquelle nous avions inscrit ensemble, dans le projet socialiste, le non-cumul des mandats, il me semble que la politique par la preuve, qui m'est chère, est que le non-écart entre le discours et les actes soit appliqué.

Pour la suite, je ne sais pas si, ce qui compte, c'est de savoir s'il faut être plus ou moins à gauche. Vaut mieux être à gauche de toute façon, mais je crois que la question, et je pense qu'il ne faudrait pas qu'il y ait des conflits, de débats inutiles sur cette question-là, qui pourraient entraîner des difficultés ou freiner le mouvement positif, essentiel, indispensable, pour gagner le plus grand nombre de circonscriptions.
Je crois que la question, pour nous socialistes, c'est d'être vrais et de réaliser, d'incarner le socialisme du réel, c'est ensuite d'être cohérents, et j'allais dire disciplinés, même si ce n'est pas un mot fréquemment utilisé parmi les socialistes. Et je pense que pour l'avenir, sans anticiper les échéances, il est clair qu'il faudra réformer notre calendrier. D'abord, que le projet pour l'élection présidentielle ne soit pas fait avant, mais après la désignation de notre candidat ou de notre candidate pour qu'il y ait une cohérence. Ensuite, il faudra que le processus de désignation interne ne soit pas situé aussi près du combat principal et ne pas laisser un certain nombre de séquelles ou d'utilisations du combat interne utilisées par la droite. Mais nous aurons l'occasion d'en reparler, et d'en reparler sereinement, y compris dans la part que j'ai prise dans ce résultat qui n'est pas à la hauteur de ce que nous espérions. L'heure est maintenant à la mobilisation. Et je voudrais simplement souligner aussi un autre élément de fierté : nous avons reconquis le vote populaire, et notamment le vote ouvrier, 54 %. Nous avons fait venir vers la citoyenneté des jeunes, des jeunes très nombreux qui sont venus s'inscrire et qui ont voté pour nous, et notamment les jeunes des quartiers. Il y a des résultats qui sont sans appel, sans commentaire : Vaulx-en-Velin : 63 %, La Paillade : 65 %, Le Mirail à Toulouse : 70 %, les quartiers Nord de Marseille : 70 %, Aubervilliers : 61 %, Saint-Denis : 67 %, Trappes : 70 %, Bobigny : 66 %. Merci à ces jeunes, à leur élan citoyen , et nous savons aussi leur déception, leur désarroi, leur profonde tristesse.

Je pense que l'une de nos responsabilités, pour que ces jeunes continuent à venir voter, et continuent à s'inscrire dans cet élan citoyen, notre responsabilité, c'est de leur offrir des perspectives, c'est sans doute de repenser les formes de militantisme dans les quartiers, c'est d'y conduire avec eux, et non pas à leur place, des actions concrètes. Et nous pouvons le faire avec les collectivités territoriales, je pense en particulier aux emplois tremplins, je pense à toutes les formes de soutien, de solidarité, d'aide scolaire que nous devons aujourd'hui relayer et mettre en place, et prolonger par rapport à ce que nous avons dit dans le pacte présidentiel au niveau des Régions, des Départements, des communes. Je vois ici ou là déjà des élus qui se mobilisent et qui se demandent comment nous allons répondre à cette immense attente de citoyenneté et d'engagement des jeunes dans les quartiers, qui nous ont fait confiance et qui constituent une partie, non pas un problème comme de l'ai dit souvent dans cette campagne, mais une grande partie de la solution aux problèmes qui se posent aujourd'hui en France, et en particulier au regard de la consolidation du pacte républicain.

Et donc cette mobilisation-là, je crois que c'est le coeœur de notre réflexion. Les catégories précaires, les milieux populaires, mais aussi les classes moyennes, qui attendent de nous que nous restions debout, que nous restions fiers, que nous restions imaginatifs, que nous restions forts sur nos valeurs qui finiront par l'emporter. Merci de votre engagement.

12.01.2007

Adhésion au comité de soutien

Vous pouvez dés à présent soutenir la candidature de Ségolène et adhérer au comité de soutien Deux-Sévrien présidé par M. Grellier, maire de Cerizay et vice-président du Conseil Régional.

Ci-joint le lien qui vous permettra de faire cette démarche.

http://comitesoutien2007.net79.org/

Engagez vous auprès de Ségolène, elle aura besoin de toutes et tous.

Vous pouvez retrouver ce lien dans la rubrique : "Ségolène en action".

Bonne et heureuse année 2007 à tous.


Amitiés


La pensée du jour de notre rédacteur du Mellois :

"Una sola ley : La Vida
Una sola fe : El Amor
Un solo rey : El Pueblo
Un solo camino : La Libertad"


Alain et Zénith

01.12.2006

Je m'engage auprès de Ségolène

Vous trouverez ci-joint le formulaire pour vous engager dans l'action auprès de Ségolène, notre candidate. Aujourd'hui toutes les énergies sont nécessaires pour faire gagner la Gauche.

Ce formulaire est émis par le parti socialiste.


http://beta.parti-socialiste.fr/pages/mobilisation.html

Vous pouvez trouver ce même lien dans la rubrique Ségolène en action.

Merci pour votre engagement.

Alain et Zenit

02.11.2006

Réunion publique Ségolène

Une invitation envoyée par Pierre redien :


"Devoir de victoire"
Réunion publique régionale
avec Ségolène Royal
Mardi 14 novembre
à 19 heures
Espace Tartalin
Aiffres (79)


Il est important que chacun se mobilise. Il faut aussi relayer autant faire ce peu cette information.

Merci.

17.10.2006

Débats internes au PS (élection présidentielle)

Veuillez trouver ci-joint les informations concernant ces premiers débats.

Bonne lecture.

Alain


Mardi 17 octobre à 20h30 : le premier des trois débats télévisés organisés par le Parti socialiste.

En direct dès 20h30 sur les chaînes parlementaires LCP AN et Public Sénat (disponibles sur le câble, TNT, satellite)
Et sur http://lcpan.fr/


Le debat du 17 octobre est consacré aux questions économiques et sociales.

16.10.2006

La montée de l'extréme droite en Europe

Ci-joint un lien du Parti Socialiste Européen sur cette montée de l'extrémisme en Europe. Une pétition est en cours. Vous pouvez donner votre avis et signer si vous le souhaitez la pétition.

Bonne lecture,

Alain

P.S.: Le lien :

http://www.pes.org/component/option,com_petition/task,con...

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